Ecrivains pour la Paix
Aujourd'hui nous sommes le : | Version actuelle du squelette V3.0.2 |
Accueil du site » Auteurs par pays » Cameroun » Présentation de Gervais de Collins Noumsi Bouopda
Présentation de Gervais de Collins Noumsi Bouopda Enregistrer au format PDF
Date de publication : jeudi24 avril 2008, par Webmaster
Gervais de Collins Noumsi Bouopda aime se prélasser baignée sous la rondeur de la lune dorée. Dans sa douce quiétude il survole le globe. Ce poète est un peintre, et le regard du sage joue avec les images, sermonnant les enfants des quartiers sans espoir et pourtant si sensibles, les mettant sur la voie initiatique du savoir.
Voir en ligne : Blog de Gervais de Collins Noumsi Bouopda

Biographie

Gervais de Collins Noumsi Bouopda est né le 19 mars 1980 à Douala. Véritable reptile de la poésie, il mord de son doux et langoureux venin tous les adeptes et amoureux de cet art. Il est par la force des choses ambassadeur de la paix et Leader des Nations. A ce titre, il est membre fondateur de l’Union Internationale des Ecrivains pour la Paix (UNIEP). Il est également le Secrétaire Général du bureau international de l’UNIJEPAJ (Union Internationale des Jeunes Ecrivains et Artistes pour la Paix, l’Amour et la Justice) depuis le mois de juin 2007.

Mémoires de Contradiction, le nouveau recueil de Gervais de Collins Noumsi (à paraître)

Après la publication du recueil de poèmes à succès L’encre du Revers aux Editions le Manuscrit à Paris, 2006, l’écrivain camerounais revient avec un extrait de son deuxième chef d’œuvre (texte inédit) qui fera certainement encore beaucoup jaser. Doux, frivole, cru et volcanique dans son style, l’ambassadeur de la paix Gervais de Collins Noumsi Bouopda revient avec Mémoires de Contradiction.

En effet, sur les rives d’un fleuve réel et quelques fois tintées d’une odeur de surréel, Gervais de Collins dans ce deuxième recueil de poème intitulé Mémoires de contradictions se transcende. L’auteur, poussé par un vent d’espoir, s’en va à la chasse et essaye de ramener dans sa gibecière une mélodie de bonheur pour la construction d’un monde toujours rythmé dans une ambiance profonde de sympathie et de bien être.

Mémoire de contradiction est le recueil de poèmes d’aujourd’hui et de demain. Pour nos Contemporains et nos héritiers.

L’écrivain français Pierre Dard à propos de Gervais de Collins Noumsi

« Gervais de Collins Noumsi Bouopda aime se prélasser baignée sous la rondeur de la lune dorée. Dans sa douce quiétude il survole le globe. Ce poète est un peintre, et le regard du sage joue avec les images, sermonnant les enfants des quartiers sans espoir et pourtant si sensibles, les mettant sur la voie initiatique du savoir. Dans cette forêt les jouets informatiques et électroniques poussent comme des leurres, dans la multitude destructurée. Ce vacarme brûlant, ce monde bouillonnant, c’est la voie de l’Afrique. La colonisation, l’esclavage, l’évangélisation, les conquistadores, ces fantômes errants, sont toujours là comme autant de blessures, comme une déchirure, comme enfin la douleur du migrant, abandonné à Brest dans la froideur de l’occident.

La misère d’un peuple, l’arrogance des gouvernants, du savoir blanc se heurte au savoir des anciens anesthésié, paralysé. C’est le cri de la faim, le souffle de la mort qui plane inéluctable, inévitable comme une délivrance.. Cette faim quotidienne qui imprime les pas du poète hésitant, tourmenté puis violent dans un monde de corruption, de saccage, de braconnage, de déforestation et de sang. Notre auteur camerounais connais bien cette crampe du pauvre qui fige l’estomac et qui sèche les lèvres, et puis cette allégresse d’un pays bigarré, bruyant pour oublier ses plaies et ses fractures. Les couleurs s’intercalent s’affichent en damiers, se dressent et s’opposent dans leur éclat primaire, sans chercher le mélange, aussi neutres et figées que le noir et le blanc. Et le poète vient, à malaxer les teintes, à user les montagnes pour aller du plus grand vers le plus petit, à réfléchir la lumière pour éclaircir les zones d’ombres, pour tuer le racisme. Mais le chemin est long, le bon dieu a perdu la baguette magique qui guérirait tout ça. Puis le temps est compté, il y a ceux qui demandent quelque quignon de pain. Le ventre n’attend pas, et porteur de misère dans l’univers austère, le poète combat... Et sa voix fracturée résonne en porte-voix par-dessus la détresse, comme le cri brûlant d’un Martin Luther King. »

Pierre Dard

Pour en savoir plus


2 Dans les messages du forum

Recherche

Derniers sites

  • Le site de Contantin Frosin
    René Bonnet de MURLIVE dit de lui : « Au Professeur d’Université Constantin FROSIN, Universitaire Eminent, Premier (...)
  • Le site de Diane Descôteaux
    N’hésitez pas à visiter le site de la poète canadienne pour en savoir plus...
  • http://noumsi.nipox.com